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Une étude de Smartstream met en lumière cinq réalités qui redéfinissent les processus de rapprochement pour le côté acheteur (« buy-side »)

Principaux points à retenir

  • Plus de 70 % des entreprises comptent encore principalement sur le rapprochement de fin de journée, tandis que 53 % citent les décalages temporels et les incohérences dans les données comme principales causes de ruptures.
  • 59 % des répondants ont identifié les dépendances vis-à-vis des données externes comme la principale source de risque, tandis que 47 % ont mis en avant les incohérences internes. Par ailleurs, 41 % des répondants continuent d’être confrontés à des données incomplètes ou insuffisamment enrichies.
  • 69 % d’entre eux décrivent leur modèle T+1 comme étant partiellement adapté et toujours en cours d’évolution. 41 % affirment que leur modèle T+1 a fait de la qualité des données une priorité absolue.

LONDRES–(BUSINESS WIRE)–Smartstream, le fournisseur de confiance de solutions de données pour les principales institutions financières et entreprises mondiales, a annoncé aujourd’hui les conclusions de son dernier rapport d’étude sectorielle, Smart Reconciliations: The Buy-Side Perspective (Rapprochements intelligents : le point de vue des entités côté acheteur), qui met en lumière les changements structurels qui sont en train de transformer le rapprochement, le contrôle et la confiance opérationnelle au sein des sociétés du côté des entreprises côté acheteur.

S’appuyant sur les conclusions d’une table ronde de responsables opérationnels de haut niveau issus de sociétés de gestion d’actifs et d’investissement, le rapport met en évidence cinq réalités essentielles qui redéfinissent les stratégies de rapprochement. Si la prise de conscience de l’augmentation des risques opérationnels est désormais généralisée, de nombreuses entreprises restent limitées par des modèles fragmentés, réactifs et hérités du passé.

Le rapprochement côté acheteur est actuellement en pleine transformation, sous l’effet de l’expansion des types d’actifs, du raccourcissement des cycles de règlement (comme le cycle T+1), du renforcement de la surveillance réglementaire et du recours croissant à des prestataires tiers. Ces facteurs mettent en évidence les limites des approches traditionnelles basées sur le traitement par lots.

L’étude révèle que plus de 70 % des entreprises côté acheteur s’appuient principalement sur le rapprochement en fin de journée, tandis que 53 % d’entre elles citent les décalages temporels et les incohérences dans les données comme principales causes d’écarts. La qualité et la disponibilité des données constituent les principaux obstacles à la mise en place d’un contrôle intrajournalier efficace.

Cinq facteurs influencent particulièrement les rapprochements côté acheteur :

1. Le risque lié à l’intégrité des données ne se limite pas au cadre de l’entreprise.

Les entreprises sont confrontées à leurs plus grands défis en matière de données lorsqu’elles doivent gérer un écosystème complexe rassemblant dépositaires, courtiers et administrateurs. 59 % des participants ont identifié la dépendance vis-à-vis des données externes comme le principal risque, tandis que 47 % ont mentionné les incohérences internes. Des données incomplètes et insuffisamment enrichies continuent d’aggraver la pression liée aux rapprochements, ce qui a un impact direct sur les décisions en matière de trésorerie, l’exactitude de la valeur liquidative, les déclarations réglementaires et la confiance des clients.

2. Le règlement T+1 représente un test de résistance systémique

Le passage au système T+1 a fait du rapprochement une fonction de contrôle dans laquelle le facteur temps est critique. Si 69 % des banques déclarent disposer de modèles partiellement adaptés, d’importantes lacunes subsistent toutefois en matière de visibilité intrajournalière et de traitement des exceptions. Cela se traduit par une hausse du risque opérationnel, notamment dans la gestion des financements et des liquidités.

3. Les rapprochements des lots ne suffisent plus

Les processus par lots traditionnels sont de moins en moins adaptés à la complexité des transactions et à la rapidité des règlements actuels. Seules 18 % des entreprises mettent en œuvre des contrôles en temps quasi réel ou des contrôles intrajournaliers, ce qui expose la majorité d’entre elles à des risques en fin de cycle ainsi qu’à des délais de correction très courts. Par ailleurs, 53 % d’entre elles signalent une augmentation des incohérences dans les données.

4. Le contrôle exercé par des tiers reste fragmenté

À mesure que le recours à des prestataires externes s’intensifie, la responsabilité et la transparence diminuent. 44 % des entreprises indiquent n’avoir constaté aucune évolution notable de leurs modèles de contrôle, tandis que la cohérence des données entre les différentes parties demeure le principal défi. Les entreprises de premier plan ont tendance à se tourner vers des cadres de validation indépendants pour garantir une traçabilité et une gouvernance complètes.

5. Les gains d’efficacité dépendent des données, de l’automatisation et de l’IA

L’automatisation est devenue le principal moteur de l’efficacité, 62 % des entreprises privilégiant une seule source de vérité. Cependant, une transformation durable ne se limite pas à superposer l’automatisation aux systèmes existants. Les entreprises doivent d’abord consolider, normaliser et enrichir leurs données pour pouvoir pleinement tirer parti de la valeur ajoutée offerte par le rapprochement et l’optimisation des flux de travail alimentés par l’IA.

Le rapport met en évidence une évolution manifeste au sein des grandes entreprises, qui ont tendance désormais à considérer les rapprochements comme un dispositif de contrôle « permanent » plutôt que comme un simple contrôle rétrospectif effectué en fin de journée. Cette approche permet de détecter les risques plus tôt, de prendre des décisions plus rapidement et d’améliorer la résilience opérationnelle.

Robin Hasson, responsable de la gestion produits chez Smartstream, a déclaré : « Alors que les entreprises côté acheteur sont confrontées à une complexité croissante et à des délais de plus en plus serrés, la capacité à mettre en place des bases de données fiables et des cadres de contrôle en temps réel devient un facteur de différenciation concurrentiel. Notre rapport souligne l’urgence pour les entreprises de moderniser leurs stratégies de rapprochement afin de répondre aux exigences d’un paysage financier en pleine évolution. »

À PROPOS DE SMARTSTREAM

Smartstream fournit des informations fiables et intelligentes sur les données, de manière claire, cohérente et sans compromis.

Nous accompagnons les principales institutions financières et entreprises mondiales en leur proposant des solutions innovantes, leur permettant ainsi de disposer d’informations précises en temps opportun, de rationaliser leurs opérations, de réduire leurs coûts et de se conformer en toute confiance aux exigences réglementaires.

En exploitant les données au cœur des opérations clients, Smartstream permet d’obtenir des résultats plus pertinents et plus rapides dans les domaines du rapprochement, des liquidités, des garanties, des opérations sur titres, des commissions et des solutions de données de référence.

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Directrice des relations avec les médias

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Courriel : shamira@dinacomms.com

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Directeur mondial du marketing

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Courriel : nathan.gee@smartstream-stp.com

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